Les Amis d’Al-Rowwad

Nouvelles du centre Al Rowwad et du camp d’Aïda

Nouvelles du camp d’Aïda et des enfants d’Al Rowwad.

Affrontements avec l’occupation à Takoa et Aida

Le camp d’Aida pour les réfugiés palestiniens a connu l’après-midi et le soir du mardi 22/12, de violents affrontements avec les forces d’occupation israéliennes, en particulier dans la zone de Meftah Jaq al-Awda, où des dizaines de jeunes hommes palestiniens ont lancé des pierres et des bouteilles vides sur les soldats israéliens qui ont répondu avec des flashballs et des bombes de gaz lacrymogène.
Une force militaire israélienne a pris d’assaut le camp d’Aida, ce qui a causé de violents affrontements (...)

Alrowwad a besoin de votre soutien

L’année 2015 a été particulièrement difficile à différents niveaux : politique, social et financier. Le camp d’Aida et ses alentours (comme beaucoup de régions de la Palestine occupée) ont été le théâtre de fréquentes confrontations lors des incursions de l’armée d’occupation israélienne (...) Nous avons besoin de votre soutien et de votre aide maintenant plus que jamais. Nous avons besoin de votre partenariat et de votre soutien à notre belle résistance maintenant plus que jamais.

Evolution du Play bus ou Bus de Jeux

Compte tenu du succès du « Play- bus », ou Bus de jeux, qui arpente avec plus ou moins de facilité les routes de Cisjordanie pour offrir aux enfants des villages les plus isolés l’accès à des jeux proposés par les animateurs, l’idée de construire et de vendre ces jeux a pris naissance.

Histoire D’une Belle Résistance

par Abdelfattah ABUSROUR, fondateur et directeur général d’Alrowwad

Le Pape en Cisjordanie

La visite du Pape en Cisjordanie, filmée par le centre Al Rowwad.

La belle résistance d’Alrowwad

« Tout ce qui travaille au développement de la culture travaille contre la guerre ». Cette phrase, Albert Einstein l’a écrite à Sigmund Freud. Elle pourrait être le leitmotiv du Centre Al Rowwad ( les pionniers ) créé par Abdelfattah Abusrur. Docteur en génie biologique et médical, passionné de théâtre, il a lancé ce projet en 1998, au camp de réfugiés d’Aida à Bethléem, où il est né en 1963. Le titre du projet ? « Belle résistance », « Beautiful non-violent résistance » en anglais. « Chacun est un acteur de (...)

Plusieurs Palestiniens blessés et 6 kidnappés par l’occupant dans le camp de Aida

Des unités spéciales et des soldats des forces de l’occupation israélienne ont attaqué cette nuit le camp de réfugiés de Aida, au nord de Bethléem ; l’occupant a kidnappé 6 jeunes et en a blessé un septième par balle. Par ailleurs un soldat sioniste a été blessé par des éclats de cocktail Molotov que les jeunes ont lancé pendant l’assaut. Plusieurs Palestiniens blessés et 6 kidnappés par l’occupant dans le camp de Aida Parmi les jeunes kidnappés, les jeunes Moutasim el-Sourifi (18 ans), Mohamed Salem Ad’dabss (...)

Les enfants du camp de réfugiés d’Aida sont victimes d’incursions militaires israéliennes répétées

On sait que la vie au camp de Aida n’est pas normale quand la petite Rand, 6 ans, dit avoir espéré que sa mère, enceinte, ne donne pas le jour à un garçon : « On l’aurait arrêté comme Oncle Saed », dit-elle.
Normale ou anormale ? une journée au camp de Aida
Aida, Cisjordanie - « C’est normal, on a l’habitude ! ». C’est ce que me répond Salah, le directeur du Centre Lajee, quand je lui fais remarquer que le camp sent le gaz lacrymogène même quand les échauffourées n’ont pas encore commencé. Le Centre Lajee (...)

Prise d’otages au Camp de Aïda

Les troupes israéliennes ont continué leur harcèlement des habitants du camp de Aïda durant toute la semaine, avec des gaz lacrymogènes, des balles en caoutchouc et arrestations arbitraires- prises d’otages. Trois enfants ont été touchés par balles à la tête ou l’abdomen.Retour ligne automatique Jeudi, deux travailleurs du comité populaire sont passés dans un magasin pour acheter du matériel pour le démarrage d’un des projets de lutte contre le chômage dans le camp. Ce fut un soldat Israélien qui ouvrit la (...)

Encore des blessés dans le camp de Aïda

Message de AbdelFattah Abu-Srour Directeur du centre culturel Al-Rowwad
" Il est 16h23, ce mardi 18 Avril 2006. Cela faisait plus de deux heures que les jeeps de l’armée israélienne encerclaient le camp à côté de l’école des filles (de 6 à 9 ans) et que les bombes de gaz lacrymogène et les balles en caoutchouc empoisonnaient le camp. Un de nos enfants, Husam Alazza (15 ans) qui avait le caméra vidéo pour filmer une entrevue avec un autre enfant, pour préparer un reportage pour notre tournée en France (...)